Le 17 avril arrive dans un contexte de sortie le 23 mars 2026 du rapport de Francesca Albanese sur la torture de la population palestinienne pratiquée par Israël.
Ce rapport dénonce l'usage systématique et généralisée de la torture des palestinien.nes par Israël. En prison, ils subissent régulièrement des viols collectifs par pénétration pénienne ou avec des objets, des barres de fer, des couteaux, des bâtons. Et pendant ces viols ou agressions sexuelles, ils sont parfois battus, ont les yeux bandés, sont filmés ce qui les humilie et contribue à l'atteinte à leur dignité.
Pour plus d'informations, lire
A/HRC/61/71: Torture and genocide – Report of the Special Rapporteur on the situation of human rights in the Palestinian territories occupied since 1967 – Advance edited version | OHCHR
ainsi que le rapport de B'Tselem https://www.btselem.org/publications/202601_living_hell
La torture, « devenue de facto une politique d’État » est utilisée dans un cadre de continuum du génocide de Gaza.
Le 17 avril arrive aussi dans un contexte où le 30 mars le parlement israélien adopte une loi instaurant la peine de mort par pendaison pour les palestiniens accusés dans le cadre d'actions « terroristes », loi qui ne s'applique qu'aux Palestiniens, même ceux habitant Israël.
Dans un système d'Apartheid où les arrestations sont arbitraires, les Palestiniens privés d'un procès équitable, Israël se donne de fait carte blanche pour les exécuter sans poser de problème.
Et que dire du nombre effarant des détenu.es.
Avant le 7 octobre 2023, 4 900 prisonniers politiques palestiniens étaient incarcérés. Le 12 mars 2026 , La société des prisonnier.es politiques palestinien.nes déclare que leur nombre est de plus de 9 500 au début de mars 2026, dont 79 femmes et plus de 350 enfants en violation de la Convention internationale des droits de l'enfant de 1989.
De plus, 3 442 personnes sont placées en détention administrative. A ce chiffre, il faut ajouter les 1249 déclaré.es « combattants illégaux » de la bande de Gaza, qui sont placés dans cette dernière catégorie, leur refusant ainsi le statut de prisonniers de guerre, en totale violation du droit international, comme pour le cas du docteur Hossam Abu Safiya.
Depuis le 7 octobre, les prisons israéliennes sont devenues des lieux d'extermination entraînant la mort de plus d'une centaine de prisonniers, et de dizaines de Gazaouis victimes de disparition forcée dont les corps sont toujours retenus.
Le but d'Israël est de briser la volonté de résistance du peuple palestinien.
Libération de tous les prisonniers politiques palestiniens.
Sanctions pour Israël
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