La mort samedi 14 février de Quentin Deranque, étudiant de 23 ans et militant nationaliste, est un drame qui doit nous interpeler toutes et tous. Le respect des droits et libertés ne peut en aucun cas tolérer le recours à la force pour imposer sa façon de voir. L’auto-défense pour contrer les exactions fascistes s’impose lorsqu’elle n’utilise pas les mêmes méthodes que leur haine. Le Réseau Coopératif de Gauche Alternative s’oppose à la violence des dominations, des discriminations et de la pauvreté, il s’oppose à toute utilisation de la violence dans le débat politique dès lors que la possibilité d’exprimer librement ses opinions est garantie.
Nous assistons depuis quelques mois et plus encore ces derniers jours à une pression médiatique, politique et policière qui ferait de tout opposant-e un-e « terroriste », un-e « gauchiste », et stigmatise sans limite toute expression de gauche radicale. La dérive du langage paraît sans fin. Ce drame ne peut être l’occasion de mener contre LFI une attaque en règle, exigeant aujourd’hui le « ménage », demain le silence ? avant d’en suspendre les député·e·s ??? L’hallali développé contre LFI, médias Bolloré en tête, est une agression contre toute la gauche, contre toute l’écologie, contre toute possibilité d’alternative au capitalisme.
La justice doit établir les faits et les responsabilités en dehors des pressions politiques et médiatiques. La mort de Quentin Deranque relève de l’action de la justice, comme doit l’être celle d’une douzaine de personnes assassinées par l’extrême droite depuis 2022. La responsabilité de la Police ne peut pas être éludée. Pourquoi la Police, à Lyon, pendant près d’une heure et demi de batailles rangées n’est-elle pas intervenue ? Pas plus que lors du sac des locaux lyonnais de Solidaires, pas plus qu’à Montpellier, à Lille ou contre Violette & Co à Paris et une dizaine de librairies indépendantes.
Faire advenir une société plus égalitaire, émancipatrice, solidaire et antiraciste, c’est refuser résolument le néofascisme dans une mobilisation populaire et un sursaut unitaire de toute la gauche, ensemble et au-delà de nos divergences. Comme en juin 2024 la gauche associative, syndicale, citoyenne doit se mobiliser largement contre la menace de l'extrême-droite et imposer la création d'un front unique antifasciste.
Le 20 février 2026
Nous assistons depuis quelques mois et plus encore ces derniers jours à une pression médiatique, politique et policière qui ferait de tout opposant-e un-e « terroriste », un-e « gauchiste », et stigmatise sans limite toute expression de gauche radicale. La dérive du langage paraît sans fin. Ce drame ne peut être l’occasion de mener contre LFI une attaque en règle, exigeant aujourd’hui le « ménage », demain le silence ? avant d’en suspendre les député·e·s ??? L’hallali développé contre LFI, médias Bolloré en tête, est une agression contre toute la gauche, contre toute l’écologie, contre toute possibilité d’alternative au capitalisme.
La justice doit établir les faits et les responsabilités en dehors des pressions politiques et médiatiques. La mort de Quentin Deranque relève de l’action de la justice, comme doit l’être celle d’une douzaine de personnes assassinées par l’extrême droite depuis 2022. La responsabilité de la Police ne peut pas être éludée. Pourquoi la Police, à Lyon, pendant près d’une heure et demi de batailles rangées n’est-elle pas intervenue ? Pas plus que lors du sac des locaux lyonnais de Solidaires, pas plus qu’à Montpellier, à Lille ou contre Violette & Co à Paris et une dizaine de librairies indépendantes.
Faire advenir une société plus égalitaire, émancipatrice, solidaire et antiraciste, c’est refuser résolument le néofascisme dans une mobilisation populaire et un sursaut unitaire de toute la gauche, ensemble et au-delà de nos divergences. Comme en juin 2024 la gauche associative, syndicale, citoyenne doit se mobiliser largement contre la menace de l'extrême-droite et imposer la création d'un front unique antifasciste.
Le 20 février 2026
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