Un cortège d'Urgence Palestine le 1er mai
La France a reconnu l’État de Palestine en septembre 2025, mais se distingue par sa complicité avec l’État d'Israël et continue à ne rien faire pour rendre possible la création d’un État palestinien. Pire, elle attaque le mouvement de soutien à la Palestine, tente d’imposer la propagande israélienne et d’empêcher la dénonciation du génocide du peuple palestinien. Cette politique répressive constitue une menace pour nos libertés. Ainsi, et pour ne citer que quelques exemples: C'est Rima Hassan, eurodéputée LFI, qui est harcelée par des mises en examen, tentatives d’intimidation, diffamations en public, gardes à vue répétées, etc. Cest Ramy Shaath, figure palestinienne engagée contre la colonisation de la Palestine et pour les droits des peuples à vivre dignes et libres sur leurs terres, qui est menacé d'expulsion. C'est Salah Hamouri, avocat franco-palestinien sur lequel Israël s'acharne depuis 20 ans, qui n'est pas défendu par la France contre la diffamation du Shin Bet (service de renseignement et de sécurité intérieure israélien) l’accusant de « terrorisme ». C'est Omar Alsoumi, porte-parole du collectif Urgence Palestine, qui est accusé d' « apologie de terrorisme » et dont le procès aura lieu le 7 décembre prochain. C'est le collectif Urgence Palestine qui est menacé de dissolution depuis le printemps 2025.
La France a reconnu l’État de Palestine en septembre 2025, mais se distingue par sa complicité avec l’État d'Israël et continue à ne rien faire pour rendre possible la création d’un État palestinien. Pire, elle attaque le mouvement de soutien à la Palestine, tente d’imposer la propagande israélienne et d’empêcher la dénonciation du génocide du peuple palestinien. Cette politique répressive constitue une menace pour nos libertés. Ainsi, et pour ne citer que quelques exemples: C'est Rima Hassan, eurodéputée LFI, qui est harcelée par des mises en examen, tentatives d’intimidation, diffamations en public, gardes à vue répétées, etc. Cest Ramy Shaath, figure palestinienne engagée contre la colonisation de la Palestine et pour les droits des peuples à vivre dignes et libres sur leurs terres, qui est menacé d'expulsion. C'est Salah Hamouri, avocat franco-palestinien sur lequel Israël s'acharne depuis 20 ans, qui n'est pas défendu par la France contre la diffamation du Shin Bet (service de renseignement et de sécurité intérieure israélien) l’accusant de « terrorisme ». C'est Omar Alsoumi, porte-parole du collectif Urgence Palestine, qui est accusé d' « apologie de terrorisme » et dont le procès aura lieu le 7 décembre prochain. C'est le collectif Urgence Palestine qui est menacé de dissolution depuis le printemps 2025.
C'est l'UJFP (Union Juive Française pour la Paix), régulièrement ciblée suite à ses positions, qui fait l’objet actuellement d’une enquête pour « financement du terrorisme » et « association de malfaiteurs terroristes », à la suite d’une plainte déposée le 2 juillet 2025 par l’association sioniste Contre la haine, l’antisémitisme et le racisme (Char). C'est Ali O., réfugié palestinien depuis 2016, détenu en France depuis le 30 mai 2024 pour terrorisme à la suite d’accusations israéliennes. C'est la suspension de l’application, depuis le 1er août 2025, du Programme d’Accueil en Urgence des Scientifiques et Artistes en Exil (PAUSE) suite à un incident isolé relayé par les médias. Ce programme européen permet, sous conditions, l’installation dans toute l’UE de personnalités palestiniennes.
Assez ! Honte à la criminalisation des voix solidaires de la juste cause palestinienne qui dénoncent, tout comme l’ONU et la CIJ, le génocide, l’apartheid, l’occupation et la colonisation.
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