Contribution d'un camarade du Réseau:
La journée du 6 octobre est un franc succès. La mobilisation lycéenne rejointe par les étudiant·es porte les inquiétudes et les colères de la société. Ancré dans des revendications matérielles élémentaires que l’écrasante majorité de la société peut comprendre et partager, le mouvement de la jeunesse scolarisée résume, agrège et développe les contestations qui l’ont précédé , de « Bloquons tout » à « Nous voulons vivre et pas survivre ».
Un point de bascule s’opère. Un affrontement d'ampleur débute.
Dans ce mouvement venu d’en bas, structuré et porté par les lycéen·nes des quartiers populaires et des filières scolaires-parking dévalorisées, dominent les revendications du droit à l’expression indépendante dans les établissements scolaires, de l’égalité de traitement, du refus de la sélection (Parcoursup) toutes refusées par l’institution scolaire et le système capitaliste.
Le mouvement est radical et a retenu les leçons de l’opposition massive à la contre-réforme des retraites. Pour gagner il faut être uni, déterminé et fort, y compris face à la police, bras armé du gouvernement qui, sur ordre , lui a déclaré la guerre.
Le mouvement est politique. La jeunesse scolarisée refuse les solutions néofascistes poussées par le Rassemblement National et le hurle dans les cortèges.
Génération Z, génération morale, elle acclame les élu·es locaux·ales qui viennent débattre avec elles.
Mais génération politique aussi ! Car dans le contexte politique français, être entendu suppose de faire échec au budget d’austérité concocté par Lecornu et soutenu par les droites réactionnaires des LR au RN.
Après la vague du 6 octobre, ce n’est plus de soutien, ni de "protection" dont a besoin ce mouvement mais de convergence dans l’unité et l’auto-organisation pour construire la grève, marcher côte à côte et frapper ensemble !
Dans ce mouvement venu d’en bas, structuré et porté par les lycéen·nes des quartiers populaires et des filières scolaires-parking dévalorisées, dominent les revendications du droit à l’expression indépendante dans les établissements scolaires, de l’égalité de traitement, du refus de la sélection (Parcoursup) toutes refusées par l’institution scolaire et le système capitaliste.
Le mouvement est radical et a retenu les leçons de l’opposition massive à la contre-réforme des retraites. Pour gagner il faut être uni, déterminé et fort, y compris face à la police, bras armé du gouvernement qui, sur ordre , lui a déclaré la guerre.
Le mouvement est politique. La jeunesse scolarisée refuse les solutions néofascistes poussées par le Rassemblement National et le hurle dans les cortèges.
Génération Z, génération morale, elle acclame les élu·es locaux·ales qui viennent débattre avec elles.
Mais génération politique aussi ! Car dans le contexte politique français, être entendu suppose de faire échec au budget d’austérité concocté par Lecornu et soutenu par les droites réactionnaires des LR au RN.
Après la vague du 6 octobre, ce n’est plus de soutien, ni de "protection" dont a besoin ce mouvement mais de convergence dans l’unité et l’auto-organisation pour construire la grève, marcher côte à côte et frapper ensemble !
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