Les revendications de ce mouvement, surnommé la « Révolution des Flamands roses » et exigeant l’arrêt du chantier, posent la
question du type de développement que veut l’Albanie et se transforment de plus en plus en contestation sociale.
Les manifestants, rejoints par des très nombreux Albanais de la diaspora, dénoncent notamment le manque de transparence et un système rongé par la corruption. Ils demandent la démission du 1er ministre Edi RAMA qui maintient pourtant le projet prétextant l’importance de l’investissement au regard du PIB de l’Albanie. Ce qui se joue sur place est donc primordial pour le pays candidat à l’UE et concerne donc également l’Europe.
Nous devons apporter notre soutien au peuple albanais qui refuse l’accaparement des terres et des richesses naturelles par une poignée d’ultra riches qui veulent bronzer au soleil sur les très belles plages d’Albanie. Les banderoles déployées chaque soir devant le bureau du 1er ministre à TIRANA rappellent que « l’Albanie n’est pas à vendre ». Le réveil démocratique de l’Albanie est en marche.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire